La cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, a appelé à une suspension « généralisée » des règles européennes sur le déficit public si la guerre au Moyen-Orient venait à durer. Lors de son discours à la Chambre des députés, elle a exprimé ses inquiétudes face aux conséquences économiques du conflit, notamment la hausse des prix de l’énergie.
Selon elle, l’Union européenne doit envisager une réponse commune. Elle propose une suspension temporaire du Pacte de stabilité et de croissance pour tous les États membres, et non des dérogations individuelles. Une telle mesure reste toutefois encadrée. Le commissaire européen à l’Économie, Valdis Dombrovskis, rappelle qu’elle n’est possible qu’en cas de crise économique grave à l’échelle européenne. Pour l’heure, Bruxelles évoque plutôt un ralentissement de la croissance.
Face à la flambée des prix, le gouvernement italien a déjà réduit certaines taxes sur les carburants. Mais Giorgia Meloni se dit prête à aller plus loin pour éviter un choc énergétique majeur. L’opposition, menée par Elly Schlein, critique vivement cette position, dénonçant une incohérence face aux difficultés croissantes des ménages italiens. Aucune faute d’orthographe, de grammaire ou de syntaxe n’a été relevée dans le texte d’origine. La seule modification apportée est l’ajout d’une virgule après « La cheffe du gouvernement italien » pour une meilleure fluidité.
Aristide HAZOUME